Comment utiliser cette checklist
Contrairement au rétroplanning (qui organise les mois de préparation), la checklist sert de filet de sécurité : on la passe en revue à intervalles réguliers, et systématiquement dans les deux dernières semaines. Chaque ligne cochée est un risque éliminé.
Ajoutez vos points spécifiques au fur et à mesure : chaque événement a ses particularités (animations surprises, prestataires inhabituels, contraintes du lieu), et c'est précisément ce qui ne figure dans aucun modèle générique qui cause les oublis.
Les vérifications que tout le monde oublie
Dans les dossiers réels, les oublis reviennent toujours aux mêmes endroits :
- Les repas des prestataires (le DJ et le photographe dînent aussi).
- Le kit d'urgence : couture, pansements, chargeurs, double des alliances… non, pas le double des alliances — mais un anti-tache, oui.
- Le référent par prestataire le jour J (qui appelle qui en cas de retard ?).
- Les pourboires et soldes en espèces préparés à l'avance.
- L'après : récupération du matériel, état des lieux, remerciements.
De la checklist Excel à la checklist partagée
Le fichier fonctionne très bien en solo. Mais dès que la liste se partage — entre les mariés et leur wedding planner, ou entre vous et votre client — les versions divergent. La checklist en ligne règle le problème : une seule liste, une progression visible, et chacun coche ce qui le concerne.